Urgence Darfour

Lié avec Une étude rappelle la tragédie des femmes darfouries violées, et avec Comprendre le drame du Darfour.

Les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies devraient exprimer leur soutien ferme aux efforts de la Cour pénale internationale (CPI) pour que justice soit rendue aux victimes de crimes au Darfour, a déclaré aujourd’hui Justice pour le Darfour, un réseau d’organisations africaines, arabes et internationales de défense des droits de l’Homme dont le collectif Urgence Darfour est membre. Le procureur de la Cour pénale internationale présentera au Conseil de sécurité un rapport sur son enquête au Darfour le 5 juin 2009 … (texte entier Campagne 1/2).

Accueil;
Qui sommes-nous; Evènements; Pétitions; Aidez-nous; Faites un don; Liens;
Médias; Rapports; Tribunes libres; Bibliographie; Documents; Photos; Archives;
Contact online.

Campagne 2/2: Pour que le Conseil de sécurité exige la coopération du Soudan avec la CPI, par le réseau Justice pour le Darfour: …  Le Conseil de sécurité doit démontrer sa détermination à rendre justice aux victimes des crimes terribles du Darfour, a affirmé Dismas Nkunda, président du Darfur Consortium, ajoutant : « Garantir que la justice sera appliquée aide non seulement les victimes du Darfour, mais également la cause de la justice dans le monde.

En 2005, le Conseil de sécurité a autorisé le procureur de la CPI à enquêter et poursuivre les crimes internationaux commis au Darfour depuis 2002. La Cour a émis des mandats d’arrêt contre trois personnes : le président Omar El-Béchir ; Ahmed Haroun, ex-ministre des Affaires humanitaires et depuis peu nommé gouverneur du Sud Kordofan, une région instable du Soudan ; et un chef de milice janjawid, Ali Kuchayb. Le gouvernement du Soudan n’a pas coopéré avec la CPI , refusant de livrer le moindre suspect, pas plus qu’il n’a sérieusement tenté d’amener devant la justice par ses propres moyens les responsables de crimes au Darfour.

Le procureur de la CPI a également requis des citations à comparaître pour trois chefs rebelles soupçonnés de crimes de guerre commis contre des soldats de maintien de la paix de l’Union africaine dans la ville d’Haskanita, au Nord Darfour, en septembre 2007. L’un d’entre eux, Bahar Idriss Abou Garba, s’est présenté volontairement devant la Cour le 18 mai.

“Justice pour le Darfour” appelle les membres du Conseil de sécurité à exhorter le gouvernement soudanais à se conformer à ses obligations de droit international d’exécuter les mandats en vigueur contre Haroun, Kuchayb et El-Béchir. Le réseau souligne que la justice doit être un pilier majeur des efforts de la communauté internationale pour mettre fin à la crise au Darfour.

La justice est essentielle à la fois pour la paix durable et la sécurité au Soudan , a affirmé
Osman Hummaida, un défenseur des droits de l’Homme soudanais. L’ histoire du Soudan illustre que l’impunité pour les crimes graves encourage leurs auteurs à les commettre à nouveau.

Bien que certains leaders africains aient critiqué le mandat d’arrêt de la CPI contre El-Béchir, des groupes de la société civile en Afrique ont récemment manifesté leur soutien ferme au travail de la CPI. Des organisations non-gouvernementales participant à des conférences à Banjul, au Cap et à Kampala ont également adopté des communiqués qui appellent les Etats membres de l’Union africaine à soutenir les victimes, en mettant fin à l’impunité et en coopérant avec la CPI pour traduire en justice les auteurs présumés de crimes de droit international … (long texte entier).

Comments are closed.